Midi des musicos - Lundi 25 mars - DECOUVERTE

Publié le par Mathilde

Salon Lirondelle

La musique qui s'échappera du Salon Lirondelle éveillera votre curiosité, mais ce n'est qu'en y entrant que vous pourrez découvrir l'univers des différents groupes qui vous seront proposés. 


 12h : Variations polyrythmiques autour d'œuvres de John CAGE et QUEEN.

Etudiants d’APEM


 12h25 :  Musique actuelle et traditionnelle « L'Atelier Choristes » de l'École Nationale de Musique ( ENM ).


 12h45:  Compositions pop folk, musique de poche

NAZCA 

 

 

 

 

 

Voilà une petite interview de Nazca :

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Fermez les yeux, laissez vous porter par ces notes de ukulélé, cette petite voix bienveillante qui vous fredonne la vie, les percussions vous entraînent jusque dans leur merveilleux univers, entre terre et ciel. Les indiens et les cow-boy se réconcilient pour vous livrer des airs à l’ambiance intimiste. Mais que vois-je sur votre visage, un sourire ? Et oui, c’est l’effet nazca.

La nouvelle édition du festival des Perséphonies éclot avec le printemps, vous y renaîtrez avec Nazca et plein d’autres artistes.


Pouvez vous nous parlez de vous et de votre univers ?

Nazca c’est de la musique de poche par le choix des instruments, deux voix, un ukulélé et des percussions, et par l’ambiance intimiste qui nous tient à cœur. On ne peut pas se ranger dans un style, nous avons beaucoup d'influences, mais si on doit donner un indice on dirait pop folk. Notre univers c’est la nature, nous avons choisi de nous déguiser en cow-bow et indien pour ce rapport à la terre, à la poussière ; ils évoquent toujours quelque chose en nous et donnent l’impression d’une universalité. Cet univers traduit aussi notre rapport à la musique, un aspect brut.

 

Nazca, pourquoi ce nom et quel est le message que vous voulez véhiculer ?

Nazca, c’est un nom qui claque sur la langue, il signifie « naissez » en espagnol, c’est d’ailleurs le message que l'on véhicule. Nous pensons qu’il y a plusieurs naissances dans la vie, non seulement celle par les voies naturelles, mais aussi dans le passage à la vie adulte qui est une renaissance, ou bien le passage à la vie professionnelle... notre vie est ponctuée de renaissances, et nous voulons que lors de nos concert, le public renaisse avec nous.

Nos chansons suivent un parcours implicite, pour revenir à la nature, c’est l’histoire de l’éclosion ; d’une graine qui grandit peu à peu, dont les feuilles poussent petit à petit, puis qui éclot. Nous racontons donc le récit de la vie : la naissance, la croissance, des rencontres, l’adolescence avec l’affirmation de soi, l’amour, la féminité aussi. Nous avons donc des chansons joyeuses mais aussi d’autres plus graves. Nous ne sommes pas allés plus loin dans l’âge de la vie, mais qui sait, peut être dans un prochain album.

 

Pouvez-vous nous parler de votre histoire ?

Trois d’entre nous étions dans la même ville au lycée, nous faisions du chant ensemble avec Juliette, Marc faisait lui aussi de la musique, et puis quelques bœufs plus tard nous avons décidé de créer le groupe. Au début c’était pour s’amuser, nous donner au maximum et ne rien regretter. Au le fil des concerts, nous avons gagné quelques tremplins dont un national. Petit à petit nous avons affirmé notre univers et le message que l’on voulait faire passer. Fabien nous a rejoints plus tard. Nous avons continué chacun notre chemin à l’université, arrivant plus ou moins à concilier les deux avec la volonté de ne rien regretter. 

 

Une de vos chansons emprunte un doux prénom pour son titre, pourriez vous nous parler de ce morceaux coloré et rythmé ?

C’est notre toute première chanson, sur un ton léger, l’écriture en fut très spontanée, c’est l’histoire d’une fille très naïve, à qui l’on dit de s’affirmer dans la vie. C’est un peu notre chanson phare, si l’on devait sortir un single, ce serait celui-là.


Publié dans L'année 2012-2013

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